En prélude au 33e sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA) qui se tient ce week-end à Addis-Abeba, le comité exécutif, essentiellement composé des ministres des Affaires étrangères, s'est réuni hier dans la capitale éthiopienne.
Jamais, dans l'histoire de l'Assemblée nationale, le groupe parlementaire du Parti démocratique gabonais (PDG), n'aura fait autant parler de lui pendant une intersession parlementaire. Tout est parti de la sortie de Martin Mabala Ma Mboulou qui, au nom des députés du parti au pouvoir, s'est insurgé contre un éventuel remaniement du gouvernement.
Nouvellement élevé au rang de membre du Bureau politique (MBP) du Parti démocratique gabonais (PDG), Sosthène Ossoungou est allé récemment célébrer cette bonne nouvelle avec les populations du département de Lekoni- Lekori (Akiéni). C'était peu avant la prise, par le chef de l’Etat, de nouvelles mesures visant au confinement partiel, lié à la lutte contre la propagation de la pandémie du coronavirus.
Malgré le chamboulement orchestré lors du Conseil des ministres du 9 avril dernier, tous les gouverneurs actuellement en fonctions devront attendre la fin du confinement pour quitter leurs postes respectifs.
En retraçant le contexte difficile dans lequel vit le Gabon depuis la présidentielle d'août 2016, La Coalition pour la nouvelle République (CNR), rassemblée autour de Jean Ping, s'est exprimé, hier, sur les événements survenus à Libreville, le 7 janvier dernier.
Les deux projets de lois y relatifs ont été soumis à l'appréciation de la Commission des lois, des affaires administratives et des droits de l'Homme de l'Assemblée nationale. C'était hier, à la faveur de l'audition de la ministre de la Justice, Erlyne Antonella Ndembet-Damas.
Le Parti démocratique gabonais (PDG) a perdu la gestion du conseil département de Bendjé. Pire, aucun parmi ses douze conseillers départementaux n'est présent dans le bureau de l'institution. La faute au non respect de l'accord politique conclu avec le Rassemblement pour la restauration des valeurs (RV) et l'indépendant Gabriel Ogoula Monyama.