Lancée dernièrement par le chef de l'Etat Ali Bongo Ondimba, "l'union sacrée pour la République" est une idée à laquelle adhère Démocratie nouvelle (DN).
Nommé le 12 avril 2018 en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Gabon près la République d'Éthiopie, avec juridiction au Kenya et en Tanzanie, et Représentant permanent auprès de l’Union africaine (UA), de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), Hermann Immongault a récemment présenté ses lettres de créance au président de la République démocratique et fédérale d’Éthiopie Mulatu Teshome.
Il s'agit essentiellement des projets de loi et de décrets recouvrant plusieurs domaines, dont le transport, les ressources hydrauliques, la gestion des ordures ménagères, la propriété industrielle ou la lutte contre le Covid-19.
Face aux enjeux politiques, le président de l'Union pour la démocratie et l'intégration sociale, Hervé-Patrick Opiangah, mènera la bataille des Législatives au compte du Parti démocratique gabonais à Mounana.
En application des dispositions de l'article 43 de la Loi fondamentale, la première session ordinaire du Parlement, dite "des lois", prend fin ce mardi. "Le Parlement se réunit de plein droit au cours de deux sessions par an. La première session s'ouvre le premier jour ouvrable de mars et prend fin, au plus tard, le dernier jour ouvrable de décembre", dispose ledit article de la Constitution.
Le porte-parole de la présidence de la République, Ike Ngouoni Aila Oyouomi, a animé une conférence de presse, hier, à la salle de presse du palais du bord de mer, au cours de laquelle il est revenu sur l'agenda du chef de l'Etat ces dernières semaines.
QuoiI qu'en disent certains, l'histoire retiendra que c'est sous la présidence du chef de l'État gabonais, Ali Bongo Ondimba, que la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) aura opéré et réussi sa mue, en instituant une Commission à la place du secrétariat général.
Pour s'être portés candidats aux élections couplées (législatives et locales) du 6 octobre dernier, à Ndendé, Bitam, Koula-Moutou et dans le département de l'Ogoulou, sous d'autres couleurs, cinq militants du parti Souverainistes-Ecologistes (PSE), membre de la Coalition pour la nouvelle République (CNR) soutenant Jean Ping, ont été éconduits de cette formation politique. Selon nos confrères de Gabonreview, dans sa parution de mercredi dernier.
Un au revoir certes sobre, en raison des restrictions imposées par le nouveau coronavirus, mais d'une grande portée symbolique. C'est ce à quoi a eu droit, Ahmad Allam-mi, secrétaire général sortant de la Communauté économique des États d'Afrique centrale (CEEAC), hier, dans les locaux du ministère des Affaires étrangères.
Ces derniers ont conditionné la reprise des travaux par la régularisation de "leur situation" par le gouvernement. Situation caractérisée, selon certains élus, par des arriérés de frais de session. On parle de quatre mois.
Trois textes de loi ont été adoptés, hier, à l'unanimité, et à main levée, par les députés, au cours de la séance plénière qu'a dirigée le président de l'Assemblée nationale, Faustin Boukoubi. Des textes qui devraient asseoir et traduire un peu plus la vision politique du chef de l'État, Ali Bongo Ondimba, dans un certain nombre de secteurs.
La clôture de l'assemblée générale de l'Union des Conseils économiques et sociaux et Institutions similaires d'Afrique (UCESA) a eu lieu il y a deux jours à Libreville.