Le chef de l'Etat centrafricain a eu un entretien, en tête-à-tête, avec son homologue gabonais Ai Bongo Ondimba. La rencontre a eu lieu au palais de la présidence de la République.
Aujourd'hui le ministre de l'Intérieur se retrouve avec deux listes différentes des représentants de l'opposition dans la mise en place du Centre gabonais des élections (CGE). La première émane de quarante et un (41) partis politiques dont ceux qui avaient boudé le Dialogue d'Angondjé. L'autre vient de trois formations politiques, toutes présentes aux assises d'Angondjé, à savoir le PSD, le PDS et DN.
Par la voix de son secrétaire général adjoint (SGA), chargé de la Mobilisation, porte-parole du parti, Faustin Laurent Bilie-Bi-Essone, le Rassemblement Héritage et Modernité (RHM), formation politique de l'opposition, membre de la Coalition pour la nouvelle République (CNR) de Jean Ping, a suspendu son secrétaire général (SG), Michel Menga M'Essone, de ses fonctions.
En prélude aux prochaines élections législatives, le ''Challenge nationaliste'', mouvement politique de jeunes, présidé par Ghislain Ngui Nze, a entamé, dernièrement, par le quartier ''Montalier la Ferme'' dans le 6e arrondissement de la capitale, sa série de causeries politiques.
L'aile dissidente de l'Alliance démocratique et républicaine (Adère) dirigée par Victor Missanda a réagi hier, suite au report à avril 2018 des élections législatives par la Cour constitutionnelle.
Selon le nouveau président du Conseil économique et social, trois exigences principales guident le mandat qu’il a entamé hier. Le natif de Bitam entend donner une autre image à cette institution .
Pour l’ancien Premier ministre d’Ali Bongo Ondimba, il serait judicieux de s’asseoir pour discuter des "questions de fond" afin d’aboutir à "une sortie de crise solide".
Le président de la Coalition pour la nouvelle République (CNR), Jean Ping, était vendredi dernier face à la presse nationale et internationale, à la faveur d'un petit déjeuner de presse à son domicile des Charbonnages, dans le 1er arrondissement de Libreville.
L'ancien secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG) a saisi, dimanche dernier, la tribune du Conseil provincial de l'Ogooué-Lolo pour éclairer, enfin, l'opinion sur les raisons de sa démission à la tête du parti au pouvoir.
Ali Bongo Ondimba s'est dit déterminé à asseoir une nouvelle gouvernance fondée sur des réalisations concrètes et pragmatiques. Il importe désormais au gouvernement de s'approprier véritablement cette exigence du président de la République.
L'épouse du chef de l'Etat a elle-même montré l'exemple le week-end écoulé à l'école publique d'Okala, aux côtés de la mairesse de Libreville, Rose Christiane Ossouka Raponda.
C’est la conséquence d'une fusion entre l’Alliance démocratique et républicaine (Adere, tendance Florentin Moussavou) et le Forum pour la démocratie et le progrès (FDP), de Jean-Aimé Moudodo.