Examen phare de l’Éducation nationale, le baccalauréat 2017 a débuté hier sur l'ensemble du territoire gabonais. Dans l'enseignement public comme dans le privé.
Bâtiments vétustes, murs décrépis, plafonds moisis, vieux papiers jonchant les couloirs, c'est l'image peu reluisante qu'offrent plusieurs administrations de la capitale.
Annoncée pour le lundi 3 octobre dernier, la rentrée administrative est plus ou moins effective dans la plupart des établissements scolaires de Libreville.
Monsieur le ministre, sous quel signe placez-vous la rentrée scolaire 2016-2017 ? Florentin Moussavou : Merci de m'accorder cette tribune et de rappeler que la rentrée a lieu ce 31 octobre 2016
De nombreux visiteurs se sont rendus, le week-end écoulé, à la maison Georges-Rawiri pour découvrir le meilleur des créations du terroir. Les secteurs alimentaire, du numérique, de l'agrobusiness et de l'art se disputaient la vedette.
Environ 5000 nouveaux inscrits ont été instruits, hier, sur la Faculté de Lettres et de Sciences humaines par les autorités décanales à l'Université Omar-Bongo (UOB). Une rencontre à forte teneur pédagogique.
La ministre déléguée à l’Éducation nationale, chargée de l'Enseignement primaire, Lucie Akalane, a dernièrement visité les services centraux de son département, pour toucher du doigt les conditions dans lesquelles exercent les agents de ces différentes administrations.
Près d'une semaine après le lancement, lundi dernier, du mouvement d'humeur des personnels composés des agents de l'administration, des techniciens, des ouvriers (Atos) de l'Université Omar-Bongo (UOB), le portail est de nouveau ouvert.
La salle de réunion du ministère de l’Éducation nationale a abrité, la semaine écoulée, un atelier de validation de la stratégie de prévention et de prise en charge des grossesses précoces.