l'heure de la commémoration de la résurrection du Christ, dimanche dernier, une partie de la capitale gabonaise et sa périphérie étaient sous les eaux.
Après la zone dite '' Lac Bleu'', sur la Voie-Express de Libreville, il y a moins d'un an, où des individus non identifiés avaient détruit des plantes qui embellissent la ville, la même scène s'est reproduite dans la nuit du 15 au 16 mai dernier.
Examen phare de l’Éducation nationale, le baccalauréat 2017 a débuté hier sur l'ensemble du territoire gabonais. Dans l'enseignement public comme dans le privé.
Bâtiments vétustes, murs décrépis, plafonds moisis, vieux papiers jonchant les couloirs, c'est l'image peu reluisante qu'offrent plusieurs administrations de la capitale.
Annoncée pour le lundi 3 octobre dernier, la rentrée administrative est plus ou moins effective dans la plupart des établissements scolaires de Libreville.
Cette prise de contact, première du genre, a permis au bâtonnier, Me Jean-Pierre Akumbu M'Oluna, de mettre le nouveau Garde des Sceaux au fait des maux qui minent le système judiciaire national.
Le démarrage des cours dans les établissements scolaires publics de Libreville était pour le moins complexe hier, quelques deux semaines après la rentrée des classes.
La pluie qui s'est abattue hier sur la capitale gabonaise et ses environs a encore fait des sinistrés. De nombreuses familles se sont de nouveau retrouvées les pieds dans l'eau.
Les agents réclament deux mois de salaires impayés. Notamment novembre et décembre 2016. Pour se faire entendre, ils ont observé, jeudi et vendredi, une grève d'avertissement, avec un nombre limité de bus en circulation.
Les questions de développement du Gabon étaient au centre des échanges, mardi, entre le ministre d’État, ministre du Développement social et familial, Paul Biyoghe Mba, et L'Amir, président et chef de la mission de l'Ong Rana Farooq Ahmad de la Jama'at islamique Ahmadiyya du Bénin.