Cette déclaration est du secrétaire général exécutif du Bloc démocratique chrétien (BDC), Guy-Christian Mavioga. Lequel a estimé, samedi dernier, au cours d'un déjeuner de presse, que réduire l'équipe gouvernementale actuelle à dix-huit membres et neuf secrétaires d'Etat aurait pu permettre à l'Etat de faire un peu plus d'économie.
Interpellé par l'Assemblée nationale, pour dresser le bilan des deux premières phases de l'état d'urgence, décrété le 9 avril dernier, le Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, a reconnu certains manquements, non sans promettre de rectifier le tir.
Ce dernier, ancien fervent militant du Parti démocratique gabonais (PDG) en France, vient d'adhérer au Centre des libéraux réformateurs (CLR) de Jean-Boniface Assélé. Il défendra donc les couleurs de cette formation politique membre de la Majorité républicaine et sociale pour l'émergence qui soutient le président Ali Bongo Ondimba.
On notera aussi que le Bloc démocratique chrétien (BDC) de Guy Christian Mavioga sera présent dans huit provinces sur neuf. Même si dans certaines régions, sa présence ne se manifestera que dans une seule circonscription électorale.
Hier, le siège du ministère de l'Intérieur a servi de cadre à la cérémonie d'installation des nouveaux gouverneurs de provinces, nommés depuis avril dernier.
L'esplanade du siège local du Parti pour la démocratie et la solidarité sociale (PDS) a servi de cadre, le week-end écoulé, à la cérémonie de présentation officielle des candidats investis par cette formation politique aux élections jumelées à venir dans la commune de Ntoum.
C'est ainsi que l'on peut résumer le discours du chef de l'État, Ali Bongo Ondimba, à l'occasion de la récente session du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) dont il est le président. Le tout dans le souci de raffermir et consolider l'État de droit dans notre pays. Normal, dirait-on, au regard des aspérités qui minent encore le système judiciaire gabonais.
Selon une loi non écrite, mais jusque-là en vigueur, l'hôtel de ville devrait être prochainement dirigé par un élu du Parti démocratique gabonais (PDG) issu de la communauté fang ou mpongwe de l'Estuaire. Sera-t-il encore le cas cette fois ?
C'est ce qui ressort de la rencontre, hier, entre la ministre de la Justice, garde des Sceaux et chargée des droits de l’Homme, Erlyne Antonella Ndembet-Damas, et Nilufer Erdem Kaygisiz, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Turquie, près la République gabonaise.