l'heure de la commémoration de la résurrection du Christ, dimanche dernier, une partie de la capitale gabonaise et sa périphérie étaient sous les eaux.
Après la zone dite '' Lac Bleu'', sur la Voie-Express de Libreville, il y a moins d'un an, où des individus non identifiés avaient détruit des plantes qui embellissent la ville, la même scène s'est reproduite dans la nuit du 15 au 16 mai dernier.
Plus qu’une voix, le lauréat du prix Découvertes RFI 2016 est aujourd’hui une identité musicale que le public gabonais a eu le plaisir de découvrir, jeudi 15 juin dernier, à l'occasion d'un concert qu'il donnait dans le cadre de sa tournée africaine.
Nous nous engageons à percevoir, dès la rentrée 2017-2018, les frais de scolarité des élèves admis en en 6e et transférés dans nos lycées et collèges. Il en sera de même pour tous les anciens élèves orientés dans nos établissements depuis 2007, à la différence toutefois qu'ils devront d'abord s'acquitter des arriérés de l'année scolaire 2016-2017 jusqu'ici impayés par l'État. »
APPARTEMENTS abandonnés, villas inhabitées, immeubles "A louer" depuis plusieurs mois… Il est de plus en plus fréquent, ces derniers temps, de voir dans les communes de Libreville, d'Owendo et d'Akanda, des immeubles d'habitation cherchant désespérément des occupants
Bâtiments vétustes, murs décrépis, plafonds moisis, vieux papiers jonchant les couloirs, c'est l'image peu reluisante qu'offrent plusieurs administrations de la capitale.
Annoncée pour le lundi 3 octobre dernier, la rentrée administrative est plus ou moins effective dans la plupart des établissements scolaires de Libreville.
Cette prise de contact, première du genre, a permis au bâtonnier, Me Jean-Pierre Akumbu M'Oluna, de mettre le nouveau Garde des Sceaux au fait des maux qui minent le système judiciaire national.
Le démarrage des cours dans les établissements scolaires publics de Libreville était pour le moins complexe hier, quelques deux semaines après la rentrée des classes.
La pluie qui s'est abattue hier sur la capitale gabonaise et ses environs a encore fait des sinistrés. De nombreuses familles se sont de nouveau retrouvées les pieds dans l'eau.
Les agents réclament deux mois de salaires impayés. Notamment novembre et décembre 2016. Pour se faire entendre, ils ont observé, jeudi et vendredi, une grève d'avertissement, avec un nombre limité de bus en circulation.