L'initiative est des responsables du Parti démocratique gabonais (PDG) dans cette localité de la province de la Ngounié, chef-lieu du département de Tsamba-Magotsi.
C'était à l'occasion de la séance plénière de vendredi dernier. Un autre texte a d'ailleurs été voté au cours de ces mêmes assises présidées par Faustin Boukoubi, en présence du chef de la diplomatie gabonaise, Alain-Claude Bilie-By-Nze.
En prélude à la célébration, les 16 et 17 août prochains, de la fête de l'Indépendance, l'assemblée constituant la Commission nationale des Fêtes de l'Indépendance, communément appelée "Gabon Indépendance", s'est retrouvée, une fois de plus, hier, autour de son président, Pascal Yama Lendoye, au siège abritant les locaux de cette organisation sis au Delta postal.
C'est du moins ce qui ressort de l'audition, récemment, de Mathias Otounga Ossibadjouo, ministre de la Décentralisation, de la Cohésion et du Développement des Territoires, au Sénat.
Le président de la République a été récompensé pour son engagement dans la préservation de l'environnement et notamment dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Le Premier ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda, a poursuivi, hier, la série de rencontres qu'elle a entamée au lendemain de sa prestation de serment et celle des membres de son équipe, mercredi dernier, au palais de la présidence de la République, devant le chef de l'État, Ali Bongo Ondimba.
En marge de sa participation au 17e sommet de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), le président de la République, Ali Bongo Ondimba, s’est entretenu, hier, dans la capitale arménienne, avec son homologue français, Emmanuel Macron.
Créée en 1945, l'Organisation des Nations unies (Onu) fête ses 75 ans d'existence. Un grand moment de rappels historiques et, surtout, de projections en vue de son renforcement et de l'amélioration de son fonctionnement. Surtout au moment où la planète connaît des bouleversements importants sur le triple plan social, économique et politique. Comme ce fut le cas lors de la création de l'Onu justement.
Réagissant, quoique assez tardivement, au communiqué du gouvernement après la sortie de l'Union africaine (UA) qui s'est dit « attachée au strict respect de l'ordre constitutionnel » et promis « l'envoi d'une mission d'information et d'écoute » au Gabon, le Rassemblement Héritage et Modernité (RHM), un parti de l'opposition, dans une déclaration émanant de son secrétariat exécutif, s'est dit favorable à l'initiative de l'organisation panafricaine.
Entre la nécessité de maintenir la tendance baissière actuelle de l'épidémie et la volonté de prendre en compte les attentes des populations et de nombreux opérateurs économiques, l'équipe gouvernementale devra probablement trouver le juste milieu.