Le ministre des Sports, Mathias Otounga Ossibadjouo, a rencontré les responsables des structures sportives du pays pour faire le point sur ses ambitions avec elles.
Un réveil musculaire et un entraînement léger ont constitué hier matin, sur la pelouse de l’un des deux terrains d’entraînement du complexe omnisports du WAC Casablanca, la première étape de la préparation du défi à relever par les Panthères du Gabon, ce samedi contre les Lions de l’Atlas du Maroc.
N’ayant pu se frayer un chemin pour se rendre en Russie pour disputer la phase finale de la Coupe du monde 2018, les Panthères du Gabon n’ont pour seule ambition que de remporter ce dernier match contre le Mali.
Tout est bien qui finit bien. Le stage de formation des entraîneurs de gardiens de buts, organisé au camp turc, dans la commune d’Akanda, par la Direction technique nationale (DTN) de la Fédération nationale de football (Fégafoot), s’est achevé hier sur une note de satisfaction générale.
Outre le quart de finale qui va opposer à 17 heures, au palais des Sports, le Gabon au Maroc, il y a trois autres affiches qui vont, au regard des performances de chaque équipe dans leur poule, susciter aujourd'hui un bel intérêt.
Un coup d'œil furtif au rétroviseur laisse apparaître un sentiment de déception qui anime les membres de CF Mounana (CFM) présents au « stade du 4-Août » de Ouagadougou, le 10 février dernier.
La tâche s’annonce difficile, tant les Faucons (surnom de l’équipe des Emirats) ont montré au cours de leur match perdu (1-2) contre la Slovaquie, de très belles dispositions techniques et une animation du jeu assez plaisante.
Le championnat provincial de la Ligue de basket-ball de l’Ogooué-Maritime, à la Place de la Concorde de Port-Gentil, la compétition s’est disputé dans sa sixième levée.
C'est un président de la Fédération gabonaise de cyclisme (Fégacy), détendu, que nous avons rencontré, lundi dernier, à la gare ferroviaire de Franceville. Dans l'entretien qu'il nous a accordé, il fait l'éloge de la famille de la regrettée Albertine Amissa Bongo, parle du comportement des présélectionnés et de l'organisation de l'épreuve qu'il souhaite voir se perpétuer.
A quelques heures de son combat contre l'Albanais Nuri Seferi, le vendredi 8 juin prochain au palais des sports à Libreville, pour le championnat francophone de la World boxing council (WBC), le boxeur gabonais Taylor Mabika a confié, lundi dernier, qu'il redoute la puissance de frappe et l'expérience de son adversaire.
Depuis mon annonce de retraite internationale, j'ai reçu beaucoup de messages des fans et supporters qui me suppliaient de continuer et de ne pas laisser tomber la sélection. J'ai toujours l'amour de ma patrie. Mais il s'est passé tellement de choses négatives autour de la sélection. On verra si les choses finissent par s'assainir. Dans ma tête, je suis déjà plus tranquille car j'ai trouvé un club. »
Le technicien gabonais a fait savoir aux dirigeants de l'équipe dont il a été l'entraîneur durant 8 mois qu'il ne souhaitait plus continuer l'aventure, sans donner les raisons de son retrait. Ces derniers, étonnés, en ont pris acte.