président du Rassemblement Héritage et Modernité (RHM), Alexandre Barro Chambrier, a animé une conférence de presse, hier matin, au siège de son parti.
En saisissant la Cour constitutionnelle, le 10 janvier dernier, aux fins de contrôle de constitutionnalité de la loi 013/2 019 portant suppression de certains services publics, le Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, pensait probablement que sa requête passerait comme une lettre à la poste. Que nenni !
Le Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM), le parti d'Alexandre Barro Chambrier, a célébré jeudi, en toute sobriété, sa troisième année d'existence. Normal, vu que le nouveau coronavirus n'a pas fini de dicter sa loi. Ainsi, la tête de file du RPM a procédé à une introspection sans complaisance pour voir où en est sa formation politique trois ans après sa création.
Le Mouvement du redressement national (Morena), le plus vieux parti politique de l'opposition - il a été créé le 23 novembre 1981 -, a fêté son 37e anniversaire, le 22 novembre dernier, à son siège national sis au quartier Beau-Séjour dans le 5e arrondissement de la commune de Libreville.
Le week-end écoulé, le délégué général adjoint du Centre des libéraux réformateurs (CLR), chargé de l'implantation, a séjourné dans les provinces de la Ngounié et du Moyen-Ogooué.
Conscient de ses responsabilités, le candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) aux dernières législatives, déclaré vainqueur par le Centre gabonais des élections (CGE), au premier siège du premier arrondissement de la commune de Libreville, entend toujours demeurer proche des populations, conformément aux orientations des plus hauts responsables de sa formation politique.
La Déclaration de politique générale présentée, hier, par Rose-Christiane Ossouka Raponda devant la représentation nationale, a emporté l'adhésion d'un certain nombre de groupes parlementaires. Pendant que les autres exprimaient leur scepticisme.
Selon le président du Front patriotique républicain (FPG), Gérard Ella Nguema, la 13e législature de l'Assemblée nationale devrait se pencher en priorité sur la révision des textes de la Constitution, devenus " caducs au fil du temps".
C'est l'exhortation formulée par le Premier président de la Cour des comptes, Gilbert Ngoulakia, représentant le corps judiciaire, hier, à l'occasion de la rentrée des Cours et Tribunaux, en présence du chef de l'État, Ali Bongo Ondimba, par ailleurs président du Conseil supérieur de la magistrature.
La question pourrait aboutir à une réponse positive, si le gouvernement et les responsables des confessions religieuses arrivent à s'accorder comme souhaité par le chef de l'État. C'est ce qui ressort de la séance de travail d'hier, au cours de laquelle il a instruit le Premier ministre dans ce sens.