Une intervention du Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, est prévue ce vendredi matin à l'auditorium de l'immeuble Arambo pour éclairer l'opinion nationale à ce sujet.
Transparence. A lui seul, ce vocable pourrait résumer l'ensemble des interventions des élus du peuple, hier, au palais Léon-Mba, au cours de l'interpellation du gouvernement.
En saisissant la Cour constitutionnelle, le 10 janvier dernier, aux fins de contrôle de constitutionnalité de la loi 013/2 019 portant suppression de certains services publics, le Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, pensait probablement que sa requête passerait comme une lettre à la poste. Que nenni !
Le Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM), le parti d'Alexandre Barro Chambrier, a célébré jeudi, en toute sobriété, sa troisième année d'existence. Normal, vu que le nouveau coronavirus n'a pas fini de dicter sa loi. Ainsi, la tête de file du RPM a procédé à une introspection sans complaisance pour voir où en est sa formation politique trois ans après sa création.
Le week-end écoulé, le délégué général adjoint du Centre des libéraux réformateurs (CLR), chargé de l'implantation, a séjourné dans les provinces de la Ngounié et du Moyen-Ogooué.
La Déclaration de politique générale présentée, hier, par Rose-Christiane Ossouka Raponda devant la représentation nationale, a emporté l'adhésion d'un certain nombre de groupes parlementaires. Pendant que les autres exprimaient leur scepticisme.
C'est l'exhortation formulée par le Premier président de la Cour des comptes, Gilbert Ngoulakia, représentant le corps judiciaire, hier, à l'occasion de la rentrée des Cours et Tribunaux, en présence du chef de l'État, Ali Bongo Ondimba, par ailleurs président du Conseil supérieur de la magistrature.
Par le biais d'Estelle-Flore Angangou, une de ses porte-parole, le Parti démocratique gabonais (PDG) a appelé, vendredi 15 juin dernier, l'ensemble de ses militants et sympathisants à aller massivement se faire enrôler, après le lancement de l'opération de révision de la liste électorale sur toute l'étendue du territoire national. Notamment les " jeunes camarades ayant 18 ans révolus en 2018, tous ceux qui ne se sont jamais fait inscrire et les camarades désireux de changer de lieux de votes ou de résidence".
La question pourrait aboutir à une réponse positive, si le gouvernement et les responsables des confessions religieuses arrivent à s'accorder comme souhaité par le chef de l'État. C'est ce qui ressort de la séance de travail d'hier, au cours de laquelle il a instruit le Premier ministre dans ce sens.
Le président de l'Alliance pour le changement et le renouveau (ACR), Bruno Ben Moubamba, était, mardi, face à la presse, pour dévoiler le contenu de sa lettre ouverte adressée au président de la République Ali Bongo Ondimba.
Au revoir à la Commission nationale de lutte contre l'enrichissement illicite (CNLCEI). Place à la Commission nationale de lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite (CNLCCEI).